Nous le savons tous, le monde informatique est en constant changement. Que ce soit les évolutions matérielles, l’avènement de l’IoT ou encore les services proposés par les Cloud Providers. Le monde du développement logiciel n’échappe pas à cette tendance. Outre les nouveaux frameworks Web qui sortent plus vite que notre courbe d’apprentissage, les architectures applicatives elles aussi se voient repensées, remaniées. Il y a encore peu de temps, nous pensions tous qu’un bon vieux monolithe était “LA” solution simple, efficace et pas chère.

Hors avec l’émergence de la conteneurisation et du DevOps, un nouveau panel  d’architectures a vu le jour. Nous avons ainsi hérité des architectures Microservices. Simples, scalables et rapides à développer lorsque l’on se base sur des générateurs tel que JHipster, elles ont ouvertes de nouvelles voies dans le développement d’applications Web. Mais comme toute nouvelle architecture, celle-ci venait avec son lot  de contraintes. L’une d’entre elles est la gestion de l’infrastructure. Même si le DevOps et la conteneurisation ont apporté beaucoup dans cette problématique, ils ne l’ont pas résolue pour autant.

Aujourd’hui, une nouvelle architecture fait parler d’elle dans le monde de l’IT, c’est le Serverless

Découvrez le programme de notre temps fort : Le 21 juin : Ippevent “REX déploiement d’OpenShift dans une grande compagnie d’assurance” avec Charles Sabourdin. Le 27 juin : Ippevent “Be or not to be Serverless” avec Steve Houel à Lyon. Le 29 juin : Ippevent “Le service discovery avec Consul” avec Yann Degat à Nantes.