Bien que ce ne soit pas notre coeur de métier, il nous arrive souvent d’avoir à manipuler du Javascript. Il nous arrive de perdre un temps précieux à redéployer la portlet contenant le code, ou à vider le cache du navigateur ou de Liferay, tout ça pour quelques malheureuses lignes de Javascript. Une solution très rapide pour coder en javascript et le tester, c’est d’utiliser JS Bin. JS Bin est un outil open source conçu par et pour les développeurs Javascript.

Le fonctionnement est particulièrement simple : on copie-colle son HTML à droite, son Javascript à gauche, et on peut tester.
Il est possible de sauver et partager son code. Ainsi, vous pouvez regarder ici une page que j’ai faite pour m’entraîner à JQuery. Le code est accessible en cliquant sur "Edit using JS Bin" en haut à droite.

Capture d'écran de JS Bin

Cerise sur le gâteau, il est possible de gérer des versions d’un code partagé.

Ca y est, c’est fait ! Oracle rachète officiellement Sun

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Evidemment, on peut se demander ce qu’il va advenir de fort beaux produits comme NetBeans, Glassfish, VirtualBox ou OpenOffice, solutions que personnellement j’utilise quasiment quotidiennement…

On peut également s’interroger sur la position du géant de la base de données d’entreprise, face à une solution telle que MySQL qui arrive dans son catalogue produit… C’est d’ailleurs ce point qui avait retardé l’acquisition et provoqué une réaction (légitime) de la Commission Européenne. 

L’avenir de Java me semble pour le coup plus assuré. L’utilisation d’une licence GPL en 2006, puis le lancement du projet OpenJDK en 2007 garantit une assez grande indépendance vis-à-vis du nouveau propriétaire de Sun. Par ailleurs, Oracle a tout intérêt à conserver et à encourager le dynamisme de cette plate-forme, sur laquelle beaucoup de ces produits reposent.

J’ai récemment dû installer liferay version 5.2.3 avec du tomcat 6.0.20 en prod sur des machines Windows Server EE 2003 R2 et après pas mal de galères, j’ai décidé qu’un petit post sauverait peut être la vie d’un malheureux ingé qui se retrouverait dans une situation identique.

Premier point, étant donné que c’est de la prod, obligé d’installer le bignou en tant que service, sinon c’est trop facile…

Deuxième point, obligé de mettre une jvm 64 bits, sinon on est limité au niveau du Xmx qu’on peut attribuer. Je ne sais jamais exactement quelle est cette limite qui est finalement bien différente selon les environnements. Dans mon cas, c’était Xmx1146M, inacceptable bien entendu.

Les contraintes étant posées, passons à la solution :