Mon dernier Convergence Day avec Geoffray

Le 15 janvier se tenait, au CNIT de Paris La Défense, l’événement annuel le plus important de BEA Systems France.
BEA, Emmanuel et Geoffray
Le Convergence Day 2008 a été l’occasion, pour l’éditeur, de donner rendez-vous à ses principaux clients et partenaires, et de présenter ses nouveaux concepts.Cette année, on ne parle plus d’entreprises “Agiles” mais d’entreprise “Fluides” ! C’est la capacité qu’a une entreprise à adapter rapidement son système d’information aux besoins de ses clients. Ce concept porte le nom de “Genesis” chez BEA. Tous ses futurs produits intégreront des fonctionnalités permettant la mise en oeuvre de ce concept.
Après la présentation officielle, durant laquelle est intervenu M. Alfred Chuang, le patron de BEA, la journée s’est poursuivie par de nombreux ateliers animés par des partenaires.Nombre de sites spécialisés ont déjà rapporté la présentation du portail Web “Genesis” ou le retour d’expérience de MM. Bernard Hélie et Yannick Larose respectivement DG du GIP MDS (Groupement d’Intérêt Public Modernisation des Déclarations Sociales) et Senior IT Manager d’Amadeus.
Pour ma part, je retiens la présentation des ateliers “BEA Weblogic Server VirtualEdition” et “CA-Wily Introscope” :
“BEA Weblogic Server VirtualEdition: infrastructure Orientée Services avec la virtualisation”
BEA propose deux modes de virtualisation de ses serveurs :

  • Un premier mode classique dans lequel Weblogic Server est exécuté sur un OS installé sur un environnement virtuel,
  • Un second mode qui met en oeuvre VMware ESX Server (l’hyperviseur de VMWare) et Weblogic Server Virtual Edition (WLSVE).

Parallèlement à la ligne de produits basés sur le serveur Weblogic Serveur 10, BEA propose également une ligne de produits basés sur la version virtualisée de son serveur : Weblogic Server 9.2 Virtual Edition. Pourquoi virtualiser un serveur d’application ?

  • pour utiliser au mieux les ressources des serveurs physiques,
  • pour permettre le transfert d’un serveur applicatif d’un serveur physique à un autre,
  • pour versionner des environnements.

WLSVE intégre une JVM, appelée BEA Liquid VM, s’exécutant directement sur VMware ESX Server. Pour réaliser Liquid VM, BEA a ajouté à sa JVM JRockit 600 fonctions bas niveau prenant en charge la gestion de la mémoire, la gestion des entrées/sorties, la gestion des threads. Liquid VM intégre un serveur SSH/SCP et un “mini” shell. WLSVE pourrait être disponible pour l’hyperviseur Open Source Xen en fin d’année 2008 si un nombre suffisant de clients se déclarent intéressés.Pour administrer les instances de Liquid VM, BEA a développé l’outil “BEA Liquid Operations Control”. Celui-ci permet d’allouer automatiquement des ressources pour les nouveaux systèmes virtuels, et d’installer de nouvelles instances de Liquid VM. Il permet de :

  • déplacer une instance de WLSVE d’un serveur physique chargé à un autre plus disponible,
  • déployer de nouvelles instances de WSVE pour augmenter la capacité d’un cluster Weblogic si le nombre d’utilisateurs connectés à une application dépasse un seuil, par exemple.

Chose intéressante : lorsqu’une instance de WLSVE est arrêtée, les licences qu’elle utilisait redeviennent disponibles.Il est annoncé que BEA LiquidVM soit disponible seul (sans Webogic Server).
“CA-Wily Gestion des applications critique dans les environnements BEA”
Introscope est la solution de gestion et d’optimisation des performances des applications Web critiques, portails et SOA de CA Wily. Comme PerformaSure de Quest Software, des agents, déployés sur vos serveurs, collectent et remontent leurs mesures vers un composant central. Une application d’administration permet d’agréger les informations et d’afficher des métriques.Introscope collecte les données des agents et les mets à disposition des applications d’administration en temps réel. L’utilisation d’Introscope sur des environnements de production engendre une surcharge d’utilisation des processeurs de 3 à 5%. Les données remontées par les agents sont stockées dans un référentiel dont la taille croit, en moyenne, de 1 Go par an. Ces caractéristiques permettent d’installer Introscope sur des environnements de production et sur de longues périodes. En cas d’incident, il est possible de retrouver les différentes métriques et de les contrôler.http://www.wilytech.com/solutions/products/Introscope.html
Rendez-vous l’année prochaine pour Oracle-BEA Convergence Day 2009 !

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Blabla

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