Il y a plusieurs façon de concevoir l’architecture d’une application : TDA (Test Driven Architecture), SOA (Service Oriented Architecture), [ … ] et une qui gagne à être connue : MDA (Model Driven Architecture).

Contrairement aux autres architectures, le lien entre la conception et le code est très fort. Une modification sur le modèle entraîne sa répercussion sur l’architecture. Evidemment, l’on peut déjà avoir ce genre de comportement avec des outils tels que Together Architect, qui permettent de lier un diagramme de classes aux classes développées et vice versa (Reverse Engineering). Mais le principe de la MDA et d’AndroMDA (prononcez Andromeda) va au délà : à partir d’un modèle UML, vous pouvez générer votre application (tout du moins, son squelette) dans n’importe quel langage, du moment que le “processus” a été défini avant.
Comment définit-on un processus ? C’est simple : en tout premier lieu, on définit ce que l’on appelle un PIM (Plateform Independant Model) généralement rédigé en UML (ou dans d’autre langages). Puis, c’est à ce niveau qu’AndroMDA intervient, à partir de ce PIM et d’une cartouche donnée, on obtient un PSM (Platform Specific Model) qui représente le code qui aurait été généré s’il avait été codé à la main.

La notion fondamentale de cartouche (cartridge) est, au sens AndroMDA, n’est plus ni moins qu’un template de génération de code. Il en existe déjà de nombreuses (Spring, Hibernate, Struts, …) qui sont toutefois très orientées J2EE, mais la création de nouvelles cartouches est ouverte !
Les avantages des cartouches sont nombreux :

* Vous rédigez des cartouches spécifiques à vos besoins, qui vous permettent de coller au maximum à vos exigences
* Vous pouvez réutiliser cette cartouche pour d’autres projets.

* Vos applications deviennent faciles à migrer vers d’autres plateformes, en changeant juste la cartouche.

* La séparation des métiers (Fonctionnelle / Technique) est facilitée

Avouez que sur le papier, c’est plutôt séduisant …

Pour plus d’information à ce sujet, => www.andromda.org

Un grand merci à toutes les personnes présentes hier au Massyl, pour une soirée où la convivialité était à l’honneur. Qu’en avez-vous pensé? Est-ce que cela vous a plu? Peut-être avez-vous déjà des idées pour notre prochaine soirée?

En attendant, voici un petit résumé pour les quelques absents…

Au départ, ce fut la découverte…un restaurant des plus typiques, sur 3 niveaux, où nous nous sommes tout de suite sentis comme à la maison (Merci pour l’accueil Sam ;-)). Tout en visitant les lieux, chacun a pu accompagner ses cocktails variés par tout un choix de kémia orientale, brick et salades…

Tandis que l’ambiance s’intensifiait, Stéphane a pris la parole pour son discours de circonstance. Parmi les sujets abordés, à retenir, la belle croissance de la société que ce soit en France et au Maroc, grâce à l’investissement de tous les Ipponniens.

Puis vint l’heure de passer aux choses sérieuses: se mettre à table! Encore une fois, il n’y avait que l’embarras du choix entre les différents salons, au rez-de-chaussée ou à l’étage, sur des poufs ou attablés dans la grande salle. Au menu, de véritables plats gargantuesques avec couscous et tajine à volonté. Certains ont pris du plaisir à déguster ces spécialités à la manière locale (avec les doigts ;-)) et tous ont battu la mesure sur les airs entonnés par Amirouche avec sa guitare. Quand soudain, avec un des effets les plus inattendus, sont apparus les danseurs orientaux! Pas de jaloux, avec à la fois la présence d’un danseur et d’une danseuse qui ont su entraîner les plus téméraires à se déhancher et les plus statiques à observer ce spectacle avec la plus grande des attentions…

Pour clôturer cette belle soirée colorée, il ne restait plus qu’à profiter des schichas à la pomme (qui se mariaient très bien avec la liqueur de poire) ou bien déguster quelques pâtisseries accompagnées d’un délicieux thé à la menthe…

Mais quel sera donc le thème de notre prochaine soirée..?