Merci aux Lions Indomptables pour leur présence lundi dernier à la Bocca Chica!

C’est dans une ambiance festive, grâce aux rythmes latinos et aux danseurs de Salsa, que chacun a pu apprendre à mieux se connaître en abordant des sujets aussi bien professionnels que personnels…

Au menu: tapas multiples et variés, morue, paëlla ou encore assortiments de desserts… sans oublier bien sûr la fameuse sangria!!!

En bonus, pour les plus curieux, un voyant était à disposition pour prédire l’avenir glorieux de nos lions!

A bientôt pour une prochaine soirée…en comptant sur vos suggestions ;-)!

Carole

"Pour les absents, un petit résumé de cette magnifique soirée s’impose donc…. Par une douce soirée, l’ensemble des protagonistes commençait déjà à siroter tranquillement des cocktails au sous-sol de la non moins moins célèbre "Baraque"; cela dans la perspective de tous faire connaissance mais aussi, ne nous le cachons pas…en attendant Bertrand coincé à Châtelet! :-) Puis, c’est au cours du dîner, entre de succulents gavlax de saumon et de sublimissimes farfalles aux écrevisses,que nous avons choisi la 1ère contribution: un white paper sur Ajax, une touche de DWR saupoudré de Liferay (Non, le livre blanc n’est pas un recueil de pages vierges ;-)). Chacun débattant, qui de technique, qui de sport, qui de loisirs…bref une ambiance plutôt chaleureuse se dégageait de cette table au plaisir non uniquement gustatif! Le dessert finissant, le vin aidant, nous nous sommes retrouvés au bar pour un festival de cocktails et potions! Merci Franck pour cet enchaînement spectacle avec les bouteilles! 😉 L’atmosphère se détendant encore plus et la piste de danse s’ouvrait à nos pieds sur des rythmes que certains qualifiaient de dinosauresque…mais que nenni! Finalement, les derniers métros pointaient leurs museaux, tout le monde commençait à rentrer tranquillement… Bravo à Fabien et Julien pour avoir tenu la piste de danse juqu’au bout!!!! Alors merci à tous et à vos idées pour les prochaines soirées!!!" Merci aussi à toi Nicolas pour ce vibrant reportage… Carole

Le modèle CMMI est en passe de devenir le modèle d’assurance qualité de référence dans le domaine du logiciel. Il repose sur un ensemble structuré de bonnes pratiques pour les différentes activités liées à l’ingénierie d’un produit (logiciel ou autre) qui sont elles mêmes regroupées dans des domaines de processus (Process Area). Un domaine de processus peut se voir comme un processus générique à instancier au sein d’une organisation afin d’obtenir un processus opérationnel régi par des critères « qualité ».

Comme domaine de processus, on peut citer la planification de projet (Project Planning), la gestion des exigences (Requirements Management), l’intégration de produit (Product Integration)…

La difficulté d’un projet CMMI n’est pas tant de comprendre le modèle mais plutôt d’effectuer cette instanciation afin d’obtenir des processus réellement opérationnels ; c’est-à-dire qui tiennent compte de l’existant de l’entreprise en terme de personnes, de processus, d’habitudes (bonnes ou mauvaises ;-)) et d’outils.

Et là tout ce complique car il n’existe pas réellement de méthodologie « Open Source » précise sur le sujet … hormis celles éventuellement détenues jalousement par les cabinets de conseil en assurance qualité. Et encore, ne s’agit-il pas le plus souvent d’exploiter une base de documents types à proposer aux entreprises ?

Pourtant, une méthodologie ou un modèle de mise en place serait hautement pertinent car la difficulté est bien de s’assurer qu’il existe un lien « optimisé » entre ce que l’on veut gagner (i.e. la valeur ajoutée pour l’organisation) et ce que l’on met réellement en place. Par optimisé, il faut entendre : ne pas en faire trop pour avoir une machine à gaz qui ne rapporte rien et ne pas en faire trop peu pour ne pas gagner grand chose au final.

Or, cette préoccupation est clairement celle que l’on retrouve dans les méthodes et modèles d’urbanisation : garantir qu’un processus réalisé par les agents (humains ou machines) d’une organisation produise bien la valeur ajoutée espérée. Cette mise en cohérence s’effectue à l’aide d’un ensemble de cartographies élaborées à différents niveaux d’abstraction (stratégie, métier, fonctionnel, architecture, technique).

Alors pourquoi ne pas urbaniser le CMMI ? … tiens je vais commencer à m’y mettre, on verra bien où cela va nous mener 😉

… à suivre

Jamais facile de fixer le niveau de log d’un serveur Java : trop élevé et il est impossible de retrouver les informations pertinentes parmi la masse, trop bas et celles qu’il vous faut vous manquent…

 

Une bonne solution pour cela est d’utiliser un outil de visualisation qui permet de filtrer en temps réel ou après coup l’ensemble de vos logs en fonction de multiple critère (package d’origine, description, gravité, …). ChainSaw est application Java Web Start, qui permet tout cela grâce à une interface graphique bien efficace. Depuis la version 2, elle est hébergée par Apache en compagnon de log4j : http://logging.apache.org/log4j/docs/chainsaw.html

Les logs sont émis par réseau depuis le serveur jusqu’à ChainSaw, et en plus la mise en relation entre le ou les serveurs et Chainsaw est automatisée grâce au protocole Zeroconf (http://www.zeroconf.org/).

 

En bref, des logs plus clairs et plus accessible…

Les salariés d’IPPON Technologies se déplacent régulièrement à l’extérieur de l’entreprise afin de faire partager leurs compétences ou encore faire découvrir la société aux futurs spécialistes du J2EE. Des équipes sont présentes ponctuellement sur les campus, ou dans des forums, pour informer et échanger.

Prochainement, le jeudi 1er juin, une équipe de 4 personnes, composée de RH et d’ingénieurs, va ainsi se rendre à l’EPITA.

Au programme, présentation d’IPPON et tenue d’un stand pour répondre aux questions, aussi bien techniques que d’ordre général, des étudiants.

Peut-être à bientôt dans votre école…

Laure et Carole

Nous souhaitons la bienvenue aux nouvelles recrues d’Ippon. Elles nous ont rejoint le mois dernier :

  •     Patrice,
  •     Samuel,
  •     Richard,
  •     Clément.

Félicitations à nos petits nouveaux. Nous nous tenons à leur disposition pour tous les sujets qu’ils souhaiteraient aborder avec nous.

Carole et Laure

85% DES SOCIÉTÉS DU CAC 40 UTILISENT LE J2EE SELON UNE ÉTUDE IPPON TECHNOLOGIES.

E-commerce, applications métiers, intranet, progiciels de gestion, logistique, applications télécoms… autant d’applications pour lesquelles le J2EE apporte aujourd’hui des solutions efficaces et pertinentes en matière d’architecture distribuée.

Des sociétés du CAC 40 au large tissu des PME-PMI françaises, le J2EE apporte des solutions pour mettre en place des plates-formes Web reposant sur une technologie aujourd’hui éprouvée. Le J2EE apporte aussi à l’ensemble des entreprises un modèle de programmation avancée qui leur permet de construire leurs applications métiers tout en conservant la neutralité par rapport à l’infrastructure matérielle et aux systèmes d’exploitation. Les technologies d’intégration aux systèmes déjà en place (JNI, JMS, JCA), et l’utilisation des Web services font du J2EE un outil incontournable dans le développement d’applications multi-niveaux.